Baroque
"La Fourmi et la Sauterelle", Fables, Les Pontikis : une comédie baroque, n°7
La saynète a clairement pour objectif d’attirer l’attention des spectateurs, de manière détournée, sur le texte de la fable chantée. Ce texte est bien différent de la fable de La Fontaine que tout le monde connaît, et le sketch consiste à faire comme si les minimulots en étaient les auteurs.
"Folia", Sonate en trio, op. 1, n°12, Les Pontikis : une comédie baroque, n°8
Encore un duo contrasté : d’un côté la grenouille, ramassée sur elle-même (elle n’a pas de cou) et qui veut toujours tout compter, et de l’autre Folia-tiki, la plus vive et la plus « électrique » des Tikis.
"Adagio", Sonate en trio, op.1 n°3, Les Pontikis : une comédie baroque, n°9
Gentil-Genlis-tiki, Menuette-tiki et le grillon doré disent le plaisir qu’ils ont eu grâce à la musique au cours du spectacle et souhaitent pour finir assister à un concert : « Comme au concert ! / On ne danse plus ! / On ne bouge plus ! / On se concentre, on écoute… […]
"If love’s a sweet passion", The Fairy Queen, Les Pontikis : une comédie baroque, n°10
Cette scène trouve son origine dans la troisième partie du roman Les Pontikis lorsque, pendant le confinement, « Roussotte-tiki donne une leçon de chant à Malterre qui semble un peu ennuyé… ». Cet air est extrait de l’acte III de The Fairy Queen du compositeur anglais Henry Purcell (1659-1695).
"Forêts paisibles", Les Indes galantes, quatrième entrée, scène 6, Les Pontikis : une comédie baroque, n°11
Apogée de la représentation, Manu-tiki demande à Robine-tiki de décrire cette forêt mystérieuse… ce qui aboutit à ce passage chanté et dansé par tous, extrait des Indes galantes, opéra-ballet de Rameau.
Sarabande, Les Pontikis : une comédie baroque, n°12
Toute la troupe est rassemblée autour de Mme Gü-tiki pour que chacun salue en disant son nom et en faisant un geste évocateur de son caractère sur la musique de la « Sarabande » de Haendel
"Prélude", Suite pour violoncelle en sol majeur, BWV 1007
Cette célèbre Suite en sol majeur a été composée par Jean-Sébastien Bach (1685-1750).
"Qu’Hébé, de fleurs toujours nouvelles", Castor et Pollux, RCT 32
Qu’Hébé, de fleurs toujours nouvelles dans une version pour 2 voix égales
Rondeau de Printemps
«Rondeau de Printemps», Fantaisie sur le thème du premier mouvement du Concerto n°1 des Quatre Saisons d'Antonio Vivaldi
Un air de Bach
Le texte de l'Ave Maria à chanter sur l'air de la Suite pour Orchestre n°3 en Ré Majeur
Un rondeau de Purcell
« Le Rat de ville et le Rat des champs » à chanter sur le Rondeau de la suite Abdelazer