"Hallelujah". Ce morceau, le plus connu de toute l’œuvre de Haendel, se situe à la fin de la deuxième partie de l’oratorio Messiah (Le Messie) qu’il a composé en 1741 à Londres.
"Hymne à la joie", Symphonie n°9 en ré mineur, op. 125
Fin de la 1ère section du 4e mouvement de la Symphonie n° 9 de Ludwig van Beethoven, correspondant aux trois premières strophes de L’Ode à la joie (An die Freude) écrit par Friedrich von Schiller.
" Rondeau du Brésilien ", La Vie parisienne, Acte I, n°6
La Vie parisienne met en scène des personnages contemporains de l’époque et dresse une photographie réaliste, grinçante et forcément caricaturale du Paris de 1866.
"Largo", Symphonie n°9 " du Nouveau Monde ", en mi mineur, op.95, B. 178
Pour ce deuxième mouvement, Dvořák s’est inspiré d’un poème de Longfellow, qui évoque la vie de l’Indien Hiawatha, en puisant dans les récits et légendes des tribus indiennes nord-américaines.
"Feierlich und gemessen, ohne zu schleppen", Symphonie n°1 "Titan"
Cet extrait est tiré du "3e mouvement" de la Symphonie n°1 de Gustav Mahler. Il s’agit d’une marche funèbre, peut-être l’une des œuvres les plus fascinantes de Mahler.
Minnie the Moocher est une chanson écrite par Cab Calloway et Irving Mills, enregistrée en 1931 par Cab Calloway et son orchestre, et vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde.
"Pour les cinq doigts", Etudes pour Piano, Livre I, L. 136
Les Douze Études pour piano sont dédiées à Frédéric Chopin, qui composa presque un siècle plus tôt deux recueils de douze études pour piano. Debussy s’attelle à ce chantier dantesque en 1915, alors qu’il est malade et fatigué.