Beethoven, trois dernières Sonates / Leif Ove Andsnes
Le Beethoven de la fin, au piano. Les trois dernières sonates sont trois plongées dans les états affectifs d’un créateur face à son instrument. « Très chantant, avec le plus intime sentiment, à mi-voix » indique le troisième mouvement de l’opus 109, sonate de la confidence. Le drame avance, inexorable, dans l’opus 110, où l’élan de l’esprit prend le pas sur la plainte. Puis viennent l’opus 111 et la radicalité de sa deuxième partie, « sentiment du Nirvana qui est la dilution dans le non-être » tenta d’expliquer un célèbre chef face au mystère. Un maître, en pleine maturité, prend la parole pour nous guider, Leif Ove Andsnes.
Le programme
Les artistes
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