Chostakovitch, Symphonie n°10 - Kian Soltani / Juraj Valčuha
Le tyran n’est plus, et cela doit s’entendre : si la Dixième Symphonie retentit pour la première fois à Léningrad le 17 décembre 1953, soit dix mois après la mort du « petit père des peuples », Chostakovitch ne confiera qu’à la fin de sa vie la teneur de cet opus. Sentiments d’oppression et d’angoisse pour commencer; puis un scherzo où la brutalité du régime explose, « un portrait musical de Staline à proprement parler » indique-t-il. Juraj Valčuha se livre à ce corps-à-corps, après que Kian Soltani a fait parler le roi Salomon (Schelomo), méditant, par la voix de Bloch, sur cette phrase de l’Ecclésiaste : « Vanité des vanités, et tout est vanité ».
Le programme
Les artistes
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