Œuvre augmentée : Shéhérazade et hip-hop
Pourquoi Rimski-Korsakov baptise-t-il son poème symphonique Shéhérazade ? « Pour faire naître chez tout un chacun des images de l’Orient et de ses merveilles fabuleuses », confie-t-il. Quatre envoûtants chapitres racontés par une seule et même personne, cette princesse des Mille et Une Nuits incarnée par le violon solo, qui survit par son seul art de captiver la curiosité de son redoutable époux. Ce soir, ce nouveau rendez-vous avec « l’œuvre augmentée » permet de découvrir Shéhérazade sous l’éclairage de la danse hip-hop.
Le programme
Les artistes
Radio France remercie ses spectateurs d'anticiper les contrôles de sécurité aux entrées en se présentant 45 minutes avant les concerts.
Titre
Prolonger l'écoute
Il y a longtemps, très longtemps, de merveilleux contes venus d’Orient ont voyagé jusqu’à nous. Ces histoires, c’est l'incroyable Schéhérazade qui les racont...
Vincent Agrech (Diapason), Fabienne Bouvet (Classica) et Yannick Millon (classica) élisent la version de référence de Shéhérazade de Nikolaï Rimski-Korsakov.