Strauss, Symphonie alpestre - Rouvali / Vadim Gluzman
Et « si l’oxygène devenait vert » s’interroge la Mexicaine Gabriela Ortiz dans sa nouvelle pièce, écrite pour le Philhar ? Une manière de répondre, à un siècle de distance, à Richard Strauss, dont les préoccupations apparaissent plus écologiques qu’on ne le pense dans la monumentale Symphonie alpestre : l’homme n’y est-il pas remis à sa juste échelle face à la puissance des éléments – vent, eau, pierre, lumière – qui déferlent ? Après l’ivresse des sommets et du grand air, terrain d’élection pour Santtu-Matias Rouvali, le regard se resserre et se tourne vers la voix humaine du violon, dans le Concerto de Bruch, comme susurré au creux de l’oreille.
Le programme
Les artistes
Radio France remercie ses spectateurs d'anticiper les contrôles de sécurité aux entrées en se présentant 45 minutes avant les concerts.