Emotions
"mélodie rouge", Les comptines de Benjamine
Vingt-six comptines, cinq couleurs : cinq mélodies. Comme son nom le laisse entendre, la mélodie rouge est tonique et joyeuse.
"mélodie verte", Les comptines de Benjamine
Vingt-six comptines, cinq couleurs : cinq mélodies. La mélodie verte est assez lente, assez rêveuse.
"mélodie noire", Les comptines de Benjamine
Vingt-six comptines, cinq couleurs : cinq mélodies. La mélodie noire est la plus courte, la plus mystérieuse et bien sûr la plus sombre des cinq mélodies.
"mélodie bleue", Les comptines de Benjamine
Vingt-six comptines, cinq couleurs : cinq mélodies. La mélodie bleue est celle qui a le tempo le plus lent parmi les cinq.
"mélodie jaune", Les comptines de Benjamine
Vingt-six comptines, cinq couleurs : cinq mélodies. La courte mélodie jaune est à la fois joyeuse et mystérieuse.
"Amants malheureux", Alcione, acte III, scène 3
« Amants malheureux » est une marche instrumentale et un air issu de la tragédie lyrique Alcyone, mis en musique en 1706 par Marin Marais, sur un livret d’Antoine Houdar de La Motte.
"Bist du bei mir", Diomedes oder die triumphierende Unschuld, BWV 508 - Anh. II 114
« Bist du bei mir » est un air extrait de l’opéra Diomedes oder die triumphierende Unschuld ; Diomède ou l'innocence triomphante, composé par le compositeur allemand Gottfried Heinrich Stölzel (1690-1749), créé le 16 novembre 1718 à Bayreuth .
" Celle qui fait tout mon tourment ", Airs sérieux et à boire, H.450
Cet air est édité́ dans le Recueil d’Airs sérieux et à boire publié par Christophe Ballard en 1695 sous le titre de « Chanson à danser ».
"Une jeune fillette", Les Pontikis : une comédie baroque, n°3
Robine-tiki et Szamtag-tiki présentent la chanson « Une jeune fillette »… Tout le sel de leur échange vient du parallèle entre la chanson et l’aventure vécue par Robine-tiki dans la forêt lors de son escapade hors de l’abbaye de Royaumont.
"Greensleeves", Les Pontikis : une comédie baroque, n°5
La saynète, comique, est à jouer avec beaucoup d’exagération : Poutidragon-tiki, un bébé Tiki qui a du caractère, est seul sur scène, affamé. Survient Sum-tiki, qui est bien embêté mais comprend finalement que seule une belle chanson d’amour anglaise parviendra à rassasier cet exigeant bébé.
"Folia", Sonate en trio, op. 1, n°12, Les Pontikis : une comédie baroque, n°8
Encore un duo contrasté : d’un côté la grenouille, ramassée sur elle-même (elle n’a pas de cou) et qui veut toujours tout compter, et de l’autre Folia-tiki, la plus vive et la plus « électrique » des Tikis.
"If love’s a sweet passion", The Fairy Queen, Les Pontikis : une comédie baroque, n°10
Cette scène trouve son origine dans la troisième partie du roman Les Pontikis lorsque, pendant le confinement, « Roussotte-tiki donne une leçon de chant à Malterre qui semble un peu ennuyé… ». Cet air est extrait de l’acte III de The Fairy Queen du compositeur anglais Henry Purcell (1659-1695).