Histoire et Histoire des Arts
"Le retour", Barouf au musée, n°15
« Le retour » fait partie de Barouf au musée, c’est le quinzième chant de ce conte musical qui associe spectacle choral et arts plastiques.
"Crayon et pinceau", Barouf au musée, n°16
« Crayon et pinceau » fait partie de Barouf au musée, c’est le seizième chant de ce conte musical qui associe spectacle choral et arts plastiques.
"Épilogue", Barouf au musée, n°17
Comme son nom l’indique, « Épilogue » de Barouf au musée est le dernier chant de ce conte musical qui associe spectacle choral et arts plastiques.
Liberté
Arrangements du poème « Liberté », de Paul Éluard, pour formations chorales.
"Bist du bei mir", Diomedes oder die triumphierende Unschuld, BWV 508 - Anh. II 114
« Bist du bei mir » est un air extrait de l’opéra Diomedes oder die triumphierende Unschuld ; Diomède ou l'innocence triomphante, composé par le compositeur allemand Gottfried Heinrich Stölzel (1690-1749), créé le 16 novembre 1718 à Bayreuth .
"Jesus bleibet meine Freude", Les Pontikis : une comédie baroque, n°1
Dans cette première scène de la comédie baroque Les Pontikis, Madame Gü-tiki, la doyenne et Émilie-tiki, la benjamine, expliquent au public que les Pontikis sont des souris magiques qui se nourrissent exclusivement de musique baroque. Elles présentent les musiciens et, à titre d’exemple, se délectent de « Jesus bleibet meine Freude ».
"Te deum", Les Pontikis : une comédie baroque, n°2
Cette seconde scène des Pontikis commence par un dialogue entre Monado-tiki (une des souris magiques) et Malterre, le chien basset. Monado-tiki fredonne le prélude du « Te Deum » de Charpentier.
"Une jeune fillette", Les Pontikis : une comédie baroque, n°3
Robine-tiki et Szamtag-tiki présentent la chanson « Une jeune fillette »… Tout le sel de leur échange vient du parallèle entre la chanson et l’aventure vécue par Robine-tiki dans la forêt lors de son escapade hors de l’abbaye de Royaumont.
"Canon", Les Pontikis : une comédie baroque, n°4
Comme pour l’ensemble de l’histoire, cette scène est un prétexte pour que les élèves s’approprient une pièce emblématique du répertoire baroque. Ici ce sont les terribles b’binivoyhoos, les quatre enfants des gardiens de l’abbaye de Royaumont qui présentent le célèbre Canon de Pachelbel.
"Chœur de l’Hiver", Isis, Acte I, Scène 4, Les Pontikis : une comédie baroque, n°6
La chauve-souris sans nom et la sitelle entourent le lézard d’hiver (personnages à retrouver dans le roman, chapitre « Coup de froid » p. 87) et entament une discussion sur ce qui fait trembler : la peur, le froid….
"La Fourmi et la Sauterelle", Fables, Les Pontikis : une comédie baroque, n°7
La saynète a clairement pour objectif d’attirer l’attention des spectateurs, de manière détournée, sur le texte de la fable chantée. Ce texte est bien différent de la fable de La Fontaine que tout le monde connaît, et le sketch consiste à faire comme si les minimulots en étaient les auteurs.
"Adagio", Sonate en trio, op.1 n°3, Les Pontikis : une comédie baroque, n°9
Gentil-Genlis-tiki, Menuette-tiki et le grillon doré disent le plaisir qu’ils ont eu grâce à la musique au cours du spectacle et souhaitent pour finir assister à un concert : « Comme au concert ! / On ne danse plus ! / On ne bouge plus ! / On se concentre, on écoute… […]