"Canon", Les Pontikis : une comédie baroque, n°4
Comme pour l’ensemble de l’histoire, cette scène est un prétexte pour que les élèves s’approprient une pièce emblématique du répertoire baroque et la fasse découvrir au public.
Ici ce sont les terribles b’binivoyhoos, les quatre enfants des gardiens de l’abbaye de Royaumont qui présentent le célèbre Canon de Pachelbel. Ce canon fait partie d’une pièce de musique de chambre composée vers 1680 pour trois violons et basse continue (canon et gigue en ré majeur). Ce mouvement a connu un succès retentissant et était traditionnellement joué comme musique de mariage (rôle aujourd’hui occupé par la marche nuptiale issue du Songe d’une Nuit d’été de Mendelssohn).
Après le sketch de présentation, les quatre enfants miment leur partie instrumentale en rentrant successivement. Au fur et à mesure que le canon avance, tous les acteurs viennent mimer l’orchestre avec éventuellement de faux instruments. Ils se groupent par pupitre et cessent de mimer lorsqu’ils chantent.