Direction Générale de l'enseignement scolaire du Ministère de l'Education Nationale et de la Jeunesse
"Jesus bleibet meine Freude", Les Pontikis : une comédie baroque, n°1
Dans cette première scène de la comédie baroque Les Pontikis, Madame Gü-tiki, la doyenne et Émilie-tiki, la benjamine, expliquent au public que les Pontikis sont des souris magiques qui se nourrissent exclusivement de musique baroque. Elles présentent les musiciens et, à titre d’exemple, se délectent de « Jesus bleibet meine Freude ».
"Te deum", Les Pontikis : une comédie baroque, n°2
Cette seconde scène des Pontikis commence par un dialogue entre Monado-tiki (une des souris magiques) et Malterre, le chien basset. Monado-tiki fredonne le prélude du « Te Deum » de Charpentier.
"Une jeune fillette", Les Pontikis : une comédie baroque, n°3
Robine-tiki et Szamtag-tiki présentent la chanson « Une jeune fillette »… Tout le sel de leur échange vient du parallèle entre la chanson et l’aventure vécue par Robine-tiki dans la forêt lors de son escapade hors de l’abbaye de Royaumont.
"Canon", Les Pontikis : une comédie baroque, n°4
Comme pour l’ensemble de l’histoire, cette scène est un prétexte pour que les élèves s’approprient une pièce emblématique du répertoire baroque. Ici ce sont les terribles b’binivoyhoos, les quatre enfants des gardiens de l’abbaye de Royaumont qui présentent le célèbre Canon de Pachelbel.
"Greensleeves", Les Pontikis : une comédie baroque, n°5
La saynète, comique, est à jouer avec beaucoup d’exagération : Poutidragon-tiki, un bébé Tiki qui a du caractère, est seul sur scène, affamé. Survient Sum-tiki, qui est bien embêté mais comprend finalement que seule une belle chanson d’amour anglaise parviendra à rassasier cet exigeant bébé.
"Chœur de l’Hiver", Isis, Acte I, Scène 4, Les Pontikis : une comédie baroque, n°6
La chauve-souris sans nom et la sitelle entourent le lézard d’hiver (personnages à retrouver dans le roman, chapitre « Coup de froid » p. 87) et entament une discussion sur ce qui fait trembler : la peur, le froid….
"La Fourmi et la Sauterelle", Fables, Les Pontikis : une comédie baroque, n°7
La saynète a clairement pour objectif d’attirer l’attention des spectateurs, de manière détournée, sur le texte de la fable chantée. Ce texte est bien différent de la fable de La Fontaine que tout le monde connaît, et le sketch consiste à faire comme si les minimulots en étaient les auteurs.
"Folia", Sonate en trio, op. 1, n°12, Les Pontikis : une comédie baroque, n°8
Encore un duo contrasté : d’un côté la grenouille, ramassée sur elle-même (elle n’a pas de cou) et qui veut toujours tout compter, et de l’autre Folia-tiki, la plus vive et la plus « électrique » des Tikis.
"Adagio", Sonate en trio, op.1 n°3, Les Pontikis : une comédie baroque, n°9
Gentil-Genlis-tiki, Menuette-tiki et le grillon doré disent le plaisir qu’ils ont eu grâce à la musique au cours du spectacle et souhaitent pour finir assister à un concert : « Comme au concert ! / On ne danse plus ! / On ne bouge plus ! / On se concentre, on écoute… […]
"If love’s a sweet passion", The Fairy Queen, Les Pontikis : une comédie baroque, n°10
Cette scène trouve son origine dans la troisième partie du roman Les Pontikis lorsque, pendant le confinement, « Roussotte-tiki donne une leçon de chant à Malterre qui semble un peu ennuyé… ». Cet air est extrait de l’acte III de The Fairy Queen du compositeur anglais Henry Purcell (1659-1695).
"Forêts paisibles", Les Indes galantes, quatrième entrée, scène 6, Les Pontikis : une comédie baroque, n°11
Apogée de la représentation, Manu-tiki demande à Robine-tiki de décrire cette forêt mystérieuse… ce qui aboutit à ce passage chanté et dansé par tous, extrait des Indes galantes, opéra-ballet de Rameau.
Sarabande, Les Pontikis : une comédie baroque, n°12
Toute la troupe est rassemblée autour de Mme Gü-tiki pour que chacun salue en disant son nom et en faisant un geste évocateur de son caractère sur la musique de la « Sarabande » de Haendel