Le Chant de la terre
Sous-titre
Crebassa / Valčuha
Ses malheurs récents l’ont placé face aux ruines de son passé, mais Gustav Mahler revit bientôt grâce à un petit recueil de poésies chinoises qu’un ami lui a remis. Il sera la base du Chant de la terre par lequel il « retrouve le chemin de lui-même ». De six lieder raffinés naît une symphonie lyrique, une symphonie de l’ivresse, de la jeunesse et de la beauté où, les adieux passés et au-delà la mort, la nature et la terre refleurissent éternellement, constellés, ainsi que nous le murmurent les derniers vers, « partout et toujours des lueurs bleuâtres à l’horizon… toujours… toujours ».
Coproduction Radio France /Théâtre des Champs-Élysées
Le programme
Les artistes
Radio France remercie ses spectateurs d'anticiper les contrôles de sécurité aux entrées en se présentant 45 minutes avant les concerts.
Titre
Prolongez l'écoute
Pour la mezzo-soprano Marianne Crebassa, à l’opéra, "savoir à quel moment laisser le chant prendre le dessus, et à quel moment privilégier le théâtre pour re...
L’œuvre la plus personnelle de Mahler, symphonie lyrique de l’ivresse, de la jeunesse et de la beauté, de la nuit aussi, de la gloire et de la misère de la d...