Le Roi des Aulnes / Jukka-Pekka Saraste
On en connaît peu qui dédaignent Schubert. En orchestrant ses plus beaux lieder, Berlioz, Britten, Reger, et même Offenbach ne lui déclarent-ils pas leur admiration inconditionnelle ? « Il n’est pas de lied de Schubert qui ne puisse nous apprendre quelque chose », affirmait Brahms, qui lui aussi le vénéra. C’est le sens de cette soirée portée par le baryton Benjamin Appl et Jukka-Pekka Saraste, où la poésie du Roi des Aulnes, de Sérénade, de Silvia est portée non par le piano mais par l’orchestre. D’autres mots poussent Schoenberg à prendre la parole en 1902 : ceux de Pelléas et Mélisande de Maeterlinck, un poème symphonique comme un immense lied sans paroles.
Le programme
Les artistes
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