Tournée du Philhar : Toulouse
Passé maître dans l’art d’enfouir ses messages dans ses symphonies, Chostakovitch dédie explicitement sa Douzième à la mémoire de Lénine, fleuve d’un seul tenant qui brosse la « Pétrograd révolutionnaire », « l’Aube de l’humanité » et même le croiseur Aurora. Julia Fischer aura posé au préalable un décor plus serein avec le cinquième et dernier concerto pour violon d’un Mozart d’à peine vingt ans. Le final ne manque jamais de faire sursauter, lorsque des accents hongrois secouent ce joli rondeau. Mais n’est-ce pas plutôt l’une de ces turqueries de ce grigou d’Amadeus ? On n’a pas surnommé ce concerto « Le Turc » pour rien, non ?
Le programme
Les artistes
Radio France remercie ses spectateurs d'anticiper les contrôles de sécurité aux entrées en se présentant 45 minutes avant les concerts.