Les Dimanches du National / Marie-Ange Nguci
Un sextuor ? Un concerto de chambre plutôt, que Felix Mendelssohn termine en une dizaine de jours, au printemps 1824 – il n’a que quinze ans. La musique coule comme une eau pure, le ton général, à la fois léger et virtuose, dessine un Andante évanescent, échappé de la muse généreuse d’un adolescent qui dira: « J’échangerais volontiers mes vertus contre les péchés de Mozart ». Limpidité, transparence, générosité sont aussi les qualités du troisième des quintettes à cordes de Dvořák, respirant loin de la Bohême natale, le grand air du Middle-west, où le compositeur séjourne alors : un pur enchantement.
Le programme
Les invités
Radio France remercie ses spectateurs d'anticiper les contrôles de sécurité aux entrées en se présentant 45 minutes avant les concerts.
Titre
Prolongez l'écoute
Coup de projecteur sur la pianiste Marie-Ange Nguci, artiste en résidence cette année.
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