"Pour chanter à l’opéra (2)", Nous n'irons pas à l'opéra, n°11
C’est le « finale », enfin ce chant va pouvoir être chanté en entier ! Les spectateurs l’ont entendu ébauché trois fois auparavant. C’est de loin le titre qui renferme le plus de citations d’air d’opéra : une dizaine. L’histoire nous enseigne que tout n’est pas rectiligne, qu’il y a des aléas, des moments inattendus, qu’on apprend et qu’on répète beaucoup mais que finalement l’objectif est atteint ! Elle se conclut sur un message simple : pour chanter sur scène, à l’opéra ou ailleurs, il faut avoir une maîtresse/un maître « extra »… La maîtresse de l’histoire est parfois un peu dépassée par ses élèves mais elle les a finalement laissés devenir des artistes. Là il s’agit aussi – on le souhaite – de la personne ou des personnes qui ont mené les élèves jusqu’au spectacle auquel on assiste dans la réalité. La signification de tout cela ? Julien Joubert répond : « En un mot : chanter à l’opéra, chanter un opéra… On aime ça ! »